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ISIS Report 20/01/10

Scepticisme à propos… des sceptiques du changement climatique

Le scepticisme a du bon, mais c’est l'incapacité à voir les choses dans leur ensemble qui conduit les ‘climato-sceptiques’ à l’égarement. Dr. Mae-Wan Ho et Prof. Peter Saunders

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Green Energies - 100% Renewables by 2050. A new report by the Institute of Science in Society La tragédie du Sommet de Copenhague et les sceptiques du climat

" Des objectifs trop bas, des objectifs en diminution, Copenhague se termine par un échec ", tel a été le verdict global du journal The Guardian au Royaume-Uni [1]. “L'accord de Copenhague“, négocié par le président américain Barack Obama et le Premier ministre chinois Wen Jiabao, “reconnaît" les données scientifiques en faveur de maintien de la hausse des températures à 2°C au maximum, mais il ne contient pas d'engagements pour réduire les émissions de gaz à effet de serre afin d'atteindre cet objectif.

Martin Khor, directeur exécutif de ‘Centre Sud' (un groupe de réflexion pour les pays en développement), a condamné l'ensemble du processus qualifié [2], de “tragédie“ et de “catastrophe“. Les trois pages de l'Accord de Copenhague, établies après la conférence de l'ONU, n'ont même pas été acceptées par la conférence.

Quelques semaines avant le sommet sur le climat de Copenhague, des e-mails privés avaient été volés dans les serveurs de l'Unité de recherche climatique à l'Université d'East Anglia au Royaume-Uni et publiés sur le Web [3], ce qui alimenta une nouvelle série d'attaques sur le changement climatique de la part des ‘climato-sceptiques' et a pu contribuer à faire échouer le sommet de Copenhague.

Le sommet de Copenhague a échoué à cause d'autres raisons primordiales, telles que celles décrites par Khor [2], et prédites par notre rédacteur en chef invité, Alan Simpson, membre du Parlement britannique [4] ( Announcing Science in Society #44 - Autumn 2009 ). En définitive, il en ressort une incapacité des nations du monde à coopérer, à voir l'ensemble de la question, en particulier dans le long terme.

Mais c'est une erreur que de rejeter les sceptiques à propos du climat, car ils vont continuer à influencer les dures négociations à venir. Et leurs voix deviennent plus aigues, plus puissantes et les arguments plus perfectionnés dans l'arène politique.

Un rapport de la minorité du Sénat des Etats-Unis, mis à jour en mars 2009 [5], indique que plus de 700 scientifiques internationaux (note des auteurs: pas des scientifiques du climat ) expriment leur dissidence sur le réchauffement climatique.

À la veille du sommet, l'Arabie Saoudite et les membres républicains du Congrès américain ont utilisé cette affaire des e-mails pour prétendre que la nécessité d'une action urgente pour réduire les émissions de carbone a été minée [6]. Le Premier ministre britannique Gordon Brown, le Secrétaire à l'Environnement Ed Miliband et Ed Markey, qui a co-écrit le projet de loi américain sur le changement climatique, ont dû unir leurs forces pour condamner les sceptiques "ternes et anodins".

Pendant ce temps, des célébrités sceptiques, comme le professeur Siegfried Frederick Singer et Lord Christopher Monckton, étaient venus en force à Copenhague lors d'une conférence des ‘climato-sceptiques' [7], pour montrer à un public béat et ravi à propos du 'climategate', - comment les scientifiques déforment délibérément les données pour appuyer leur hypothèse d'un réchauffement global - et en remerciant la Chine pour ses émissions de CO2 qui bénéficient largement à l'agriculture.

Singer, l'ancien président de la US National Academy of Sciences , l'Académie Nationale des Sciences des Etats-Unis, a écrit une pétition signée par 31.000 personnes exhortant le gouvernement américain à se positionner contre l'adoption d'un traité sur le réchauffement climatique [8]. Monckton, un pair héréditaire du Royaume-Uni et ancien conseiller politique de Margaret Thatcher, a entrepris, lors d'une tournée en Amérique du Nord au cours de l'automne 2009, de faire campagne contre le sommet de Copenhague, en avertissant que le président américain Obama envisage de signer un traité à la conférence qui va « imposer un gouvernement mondial communiste » sur la planète [9].

Dans les mêmes semaines, nous avons été bombardés de messages nous demandant de cesser de soutenir la théorie traditionnelle. Un des fils conducteurs qui se manifeste à travers le scepticisme climatique est que les activités humaines n'ont pas d'impact sur le climat, et surtout pas l'augmentation des émissions de CO2 à partir de l'activité humaine. La terre s'est réchauffée et refroidie par le passé, et les causes naturelles peuvent rendre compte de tous le réchauffement qui ont pu avoir lieu depuis la révolution industrielle, et les sceptiques vont sauter sur toute cause naturelle qui apparaît plausible de temps en temps. Il y a ceux qui croient que le réchauffement climatique lui-même est une fiction, et que le sommet de Copenhague, représentant une partie de l'ONU, vise à établir un gouvernement mondial (communiste).

Le dossier scientifique concernant le scepticisme et exprimé à propos du climat

Peter Taylor, auteur de ‘ A reassessment of global warming theory', U n réexamen de la théorie du réchauffement planétaire [10], est convaincu que la terre se refroidit, et qu'elle n'est pas touchée pas un réchauffement climatique, sur la base de preuves scientifiques qui sont passées en revue dans son livre publié en 2009. Un bon ami nous a envoyé le volume, de type manuel scolaire de plus de 400 pages avec les notes et les références, et il nous a fortement incité à le lire.

Taylor est un analyste de l'environnement et un conseiller en politique bardé d'impeccables références. Il a travaillé comme consultant avec le gouvernement britannique et plusieurs ONG sur la pollution de l'environnement, les dangers des déchets nucléaires et les énergies renouvelables. Il n'approuve pas les biocarburants, les centrales nucléaires, les OGM ou les grandes structures de parcs éoliens, pour de bonnes raisons.

Sur le changement climatique, on le trouve étrangement rassurant quand il dit qu'il n'y a pas de «signal incontestable» de changement climatique et que le 'consensus' sur le changement climatique n'existe pas, même au sein du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations Unies sur les changements climatiques (GIEC). C'est justement ce qu'on pourrait attendre de la science véritable, par opposition au dogme religieux. Même Taylor lui-même admet que le 'consensus' existe seulement dans le résumé du GIEC publié à l'attention des décideurs, et non pas dans les rapports techniques eux-mêmes.

Lorsque Taylor révèle des théories des alternatives qui sont largement ignorées par l'établissement scientifique, cela aussi sonne vrai. L'établissement scientifique est assimilable à un ordre religieux ; les e-mails piratés [2] exposent, le cas échéant, la mesure avec laquelle les 'partisans dominants' peuvent exclure les 'dissidents'. C'est la même chose dans tous les domaines, comme nous pouvons le confirmer à partir de nos propres expériences personnelles.

Ce qui nous rend prudents, c'est quand Taylor affirme avoir été «motivé à un examen critique des preuves du changement climatique parce que le remède proposé est susceptible d'être pire que le mal ». Sa préoccupation principale était l'impact sur les campagnes britanniques, en particulier face à la pression en faveur des biocarburants comme une stratégie d'énergie renouvelable, ce qui voudrait dire l'utilisation de toute les terres en jachères pour des cultures de 'plantes énergétiques' , ne laissant aucun écosystème naturel dans le paysage magnifique : pas de papillons ni d'abeilles, ou vestiges de la biodiversité naturelle.

Taylor a-t-il été inconsciemment amené à des préjugés contre les éléments de preuve pour le changement climatique parce qu'il n'aimait pas les politiques correctives proposées? C'est le danger de laisser la politique dominer la science, comme les gouvernements et les intérêts particuliers savent le faire trop souvent. Nous ne serions pas surpris si beaucoup de scepticiques à propos du climat étaient politiquement motivés et surtout pas par des raisons bénignes.

Nous n'aimons pas les recours à des remèdes au changement climatique basés sur l'offre, soit, et c'est pourquoi nous avons choisi à notre manière de formuler des politiques énergétiques réellement vertes et durables [11] ( Green Energies - 100% Renewable by 2050 , ‘ énergies vertes - 100% renouvelable d'ici 2050', une publication de l''ISIS) en faveur des énergies qui sont indépendantes du fait de savoir si le changement climatique se produit ou non [12]

Cela nous libère d'un biais potentiel contre la théorie classique, que nous avons, nous aussi, trouvée un peu trop simpliste (voir plus loin).

Les humains ont détruit de vastes zones de forêts et d'autres écosystèmes naturels, décimant la biodiversité naturelle, transformant de vastes secteurs en zones pleines de déchets et en déserts par une surexploitation des sols et de l'eau. Nous avons transformé littéralement le visage de la planète terre.

Taylor ne perd pas de temps avec la théorie classique. Il affirme catégoriquement et tout simplement qu'il n'existe aucune preuve de l'origine anthropique (d'origine humaine) des émissions de CO 2 , que cela n'a joué aucun rôle dans le réchauffement de la planète, pas plus que toute autre activité humaine. Tout ceci est une invention de l'esprit.

Il souligne le rôle des modélisateurs travaillant sur les ordinateurs en tant que chefs de bandes qui ont créé le mythe. Leurs modèles, qui dominent au sein du GIEC, sont «opaques», ils manquent de transparence, ils sont basés sur de fausses suppositions, ils ignorent les cycles naturels et ils ne tiennent pas suffisamment compte des forces naturelles. Tous les travaux de la ' postdiction ', sur la façon dont le CO2 atmosphérique est corrélé avec la température dans l'histoire ancienne de la Terre, tel que mesuré dans les carottes de glace, sont rejetés sans préavis.

Les réfutations

En fait, les preuves relatives au CO2 et à l'effet de serre sont en effet très solides. Les travaux de recherche sur l'effet de serre ont commencé au 19 ème siècle avec Fourier, Tyndall, Langley et Arrhenius qui, le premier, a quantifié la relation entre l'évolution des émissions de CO2 et le climat [13].

Dans les années 1930, l'utilisation des combustibles et des carburants fossiles par les êtres humains a commencé à être considérée comme une cause significative du réchauffement. Les modèles climatiques du GIEC sont basés sur la physique fondamentale [14, 15] et ils sont confirmés par des mesures directes par satellite [16] (voir [17] Getting Sceptical about Global Warming Scepticism, SiS 45).

Taylor souscrit à la théorie promue par les sceptiques du climat: l'activité solaire peut rendre compte de la plupart, sinon de tous les réchauffements qui ont eu lieu dans la dernière partie du siècle passé. Il consacre l'essentiel de l'ouvrage en décrivant et en défendant cette théorie, d'autant plus qu'elle fut relancée par des chercheurs du Centre spatial national danois de la fin des années 1990 [18]. La théorie revendique une forte corrélation entre l'activité solaire et le climat de la terre, ce qui peut s'expliquer par une influence de l'activité solaire sur l'abondance des rayons cosmiques .

L'activité solaire passe par des cycles longs, en moyenne de l'ordre de 11 ans. Lorsque le champ magnétique solaire est fort, durant les périodes d'activité maximale des taches solaires, les rayons cosmiques sont exclus du système solaire, et lorsque l'activité du soleil diminue, les rayons cosmiques deviennent plus abondants. La théorie est que les rayons cosmiques peuvent provoquer la formation de nuages en générant beaucoup d'ions dans l'atmosphère qui peuvent former les noyaux de condensation des nuages, dans lesquels la vapeur d'eau se condense pour former des gouttelettes qui se fondent sous forme de nuages.

La formation des nuages provoque un ombre du soleil sur de la terre et refroidit la planète. Inversement, l'absence de nuages permet à davantage de rayonnement solaire de frapper la terre et de la réchauffer. Le groupe danois avait publié une série de documents qui ont tenté d'établir des liens entre les rayons cosmiques et, par la suite une couverture nuageuse totale et une couverture nuageuse basse, d'une part, et entre la longueur du cycle solaire et les températures terrestres de l'hémisphère Nord, d'autre part.

Mais Peter Laut de l'Université technique du Danemark, a analysé les graphiques publiés [19], et il a montré que les fortes corrélations apparentes affichées sur les graphiques ont été obtenues par « une mauvaise manipulation des données physiques » et il a mis en garde contre les « conclusions que l'on pourrait en tirer ». En d'autres termes, les données ont été manipulées de façon injustifiée et inexpliquée pour produire les corrélations qui n'existent pas réellement. Ce manque de corrélation entre l'activité solaire et la température de la Terre a été amplement confirmée par d'autres chercheurs [17] y compris par des experts de la physique solaire [20 -22].

Loin d'ignorer l'hypothèse de rayons cosmiques, comme Taylor le regrettait, les scientifiques du climat ont sérieusement effectué un suivi avec les données satellites les plus récentes et la preuve est allée à l'encontre de la théorie.

L'une des propositions pour sauver l'hypothèse est d'invoquer une diminution soudaine des rayons cosmiques - événements Forbush - qui se produisent dans un cycle d'activité solaire, comme ayant une signification particulière pour influencer la formation des nuages. Mais les enquêtes et les recherches de l'instrument spatial MODIS, qui existe depuis 2000, ont échoué à trouver une telle corrélation [23]. De même, une faible corrélation a été trouvée entre le flux des rayons cosmiques et la formation de nouvelles particules qui pourraient servir de noyaux de condensation dans les nuages [24].

Pourtant, sur cette base fragile et cette preuve largement discréditée, Taylor prédit un refroidissement mondial parce que le flux des rayons cosmiques est en hausse depuis 2004. Le refroidissement régional, observé en décembre 2009 et début Janvier 2010 à travers l'Eurasie, l'Angleterre et certaines parties de l'Amérique du Nord, pourrait sembler correspondre à sa prédiction. Mais une grande partie de la planète connaît en fait des températures plus chaudes que d'habitude, notamment au Nord-Est des USA, au Canada, en Afrique du Nord, dans la Méditerranée et dans le sud-ouest de l'Asie [17]. Il s'agit d'une illustration de ce qui cloche avec le scepticisme climatique : une incapacité à examiner la situation d'une façon globale, tout en se concentrant sur leurs minuscules zones d'intérêt.

Contrairement aux affirmations de Taylor et d'autres ‘climato-sceptiques', le scepticisme a stimulé une recherche de qualité sur la formation des nuages, par exemple, qui a longtemps été identifiée comme un domaine majeur de l'incertitude par les scientifiques du climat les plus éminents [15, 25]. De même, l'importance des cycles naturels [10], la réponse lente et le temps de réaction des gaz à effet de serre [26] ( 350ppm CO2 the Target , SiS 44), le rôle du noir de carbone dans le réchauffement de la terre [27] ] ( Black Carbon Warms the Planet Second Only to CO2 , SiS 44) et l'épuisement rapide de l'oxygène [28, 29] ( O2 Dropping Faster than CO2 Rising , Warming Oceans Starved of Oxygen , SiS 44) doivent tous être pris en considération.

Une chose dont nous sommes totalement convaincus, c'est que l'action humaine est bien en cause dans l'aggravation, ou dans l'atténuation, des changements climatiques. Le choix et la responsabilité sont bien de notre ressort. Nous avons besoin d'une science ouverte et transparente pour nous aider à faire le bon choix et mettre en œuvre les solutions appropriées.

Définitions et compléments en français

There are 7 comments on this article so far. Add your comment
Ronan Robson Comment left 27th May 2010 12:12:22
Peter Taylor really is suspect when it comes to real science. He uncritically accepts the flawed rantings of Lord Monckton, and his other book Shiva's Rainbow is evidence of someone with mental problems. See here for the reviews: http://www.alastairmcintosh.com/articles/2010-Peter-Taylor-Climate-Reviews.htm
Margaret Powell-Joss Comment left 21st January 2010 15:03:15
Excellent article. But why do we still need this sort of work when the graphs shown in the documentary An Inconvenient Truth (2006, by Davis Guggenheim, with Al Gore) already went through the roof and when "650,000 years of ice have now been analysed for greenhouse gas concentrations saved in tiny bubbles." (see http://www.realclimate.org/index.php/archives/2005/11/650000-years-of-greenhouse-gas-concentrations/). The evidence of correlation between CO2 concentrations and warming is irrefutable; ice-core analyses agree, models agree, only so-called scientists want to disagree -- because it's easier not to do anything? But unless we act now, mitigating climate change (note: I'm already not talking about stopping/preventing it, because it's been happening and is happening at an ever faster rate) is going to be an ever bigger challenge, costing millions of lives and zillions of dollars/pounds/yuan...
Tom Blakeslee Comment left 21st January 2010 18:06:35
For the skeptics here are some links you should watch that are very scientific yet entertaining: http://www.youtube.com/user/potholer54#p/a/u/1/7nnVQ2fROOg climategate funny! http://www.youtube.com/user/potholer54#p/a/u/0/uXesBhYwdRo climategate 2 http://www.youtube.com/watch?v=52KLGqDSAjo basic 1 http://www.youtube.com/watch?v=PoSVoxwYrKI objections http://www.youtube.com/user/potholer54#p/a/A4F0994AFB057BB8/2/EU_AtHkB4Ms gore http://www.youtube.com/watch?v=N2B34sO7HPM
Clothcap Comment left 21st July 2010 09:09:32
The ice cores damn the notion of ACO2 forcing the climate temperature. If one accepts that an unknown third starts the warming, then stops and CO2 immediately takes over with the identical magnitude of forcing an average 600 years later, why does it start to cool an average 600 years before CO2 starts to decline? One would have thought that needed an answer before committing vast sums of grand children's money to fighting an invisible and highly improbable enemy. Temperate forest destruction is likely the reason we have sudden weather changes and extremes in the NH. Indonesian rain forest is likely the reason for changes in Indian Ocean weather with knock on effects in other systems such as Antarctica and Africa. S.American deforestation probably has a lot to with drought in southern and central countries. West African deforestation has been associated with increased intensity of hurricanes and weather changes in the mid west. Care about grand children? Sack alarmist MPs, scientists and journalists. Fell counter productive wind turbines and plant trees.
Brad G Burch Comment left 29th January 2010 09:09:07
I disagree with Margaret Powell-Joss here. From what I've read and listened to is that the ice core samples showed that warming took place for several hundred before CO2's increased. I've come around 180 degrees in the last year to believe that we have been lied to by Al Gore and friends. The cap and trade will impoverish and cause millions more people to starve. Yes we need clean air and water and I believe that we can do it if we can work together for the sake of all people not vested interests. Have a look at Dr. Willie Soon in Unstoppable Solar Cycles as follows: http://www.youtube.com/watch?v=JjQAdjaAt0s He's an astrophysicist - solar and stellar physics at Harvard. A good hearted man with good intentions I believe.
Fergus Mclean Comment left 18th February 2010 14:02:37
The IPCC formulated a model-based scenario of global warming upon which a planetary-wide transformation of economics was proposed: global cap and trade, creating the world's largest ever commodity market. The science upon which this model was based have been shown to be false: false predictions of Himalyan glacier melt; false projections of African drought-caused famine; the list of IPCC falsehoods is long and growing. And the predictions of this model have been shown by time to be fabulously wrong. The science and the model are irreparably flawed. Whether the solar/cosmic ray theory proves to be correct or not is beside the point. The point is that AGW as a theory and model is not correct. Moral arguments about the responsibilities of humans for planetary stewardship are valid and necessary, but should not be confused with the discussions of the theory of anthropogenic global warming.
david llewellyn foster Comment left 9th December 2011 10:10:43
I know it's nearly two years since this was posted, but I must say it never was more relevant than now on the occasion of the Durban gathering. In my view this is a truly fine example of how to approach this most vexing and controversial of global problems. Perhaps if we could accept some essential principles, it might be easier to make progress toward broad agreement, rather than promote more and more polemic and politicised dogmatic opinion and dissent. Surely we could agree about managed forestry? (not plantation economics!!) fisheries' and soil health, just to begin with? Then, deal with technical pollution issues, radiological hazards, water purity and the more specialised aspects of industrialised existence - that is, so to speak, just embrace & acknowledge our entire tree of life in its totality, from our Earth's molten core up through the root of the world to its highest branches under the Sun and then beyond? As the great Wm James pointed out over a century ago, dry logic and ratiocination devoid of vision is not a wise prescription for success...

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